lundi, 25 janvier 2021
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Visite du secteur paroissial

Nous vous proposons une petite visite de notre secteur paroissial

Notre secteur est riche d’un patrimoine religieux.
De Lurs, Dabisse jusqu'à Volonne, Sourribes, nos églises et chapelles méritent votre visite...

Chaque lieu possède des racines chrétiennes transmises de génération en génération depuis plusieurs siècles et qui ne doivent surtout pas être oubliées.

Toutes les églises sont de véritables lieux de mémoire, avec des chefs d’œuvre, et toutes racontent l’histoire de notre salut !

église de Saint AUBAN

L'église « Jésus Ouvrier » a été construite en 1938/1939 dans la jeune cité ouvrière de l'usine chimique.

C'est le 31 mai 1938 que la direction de l'usine décida sa construction. Elle a été inaugurée le 24 août 1939 sans grande cérémonie en raison de l'imminence de la guerre.

La décoration intérieure, les meubles, les autels, le chemin de croix, etc... seront réalisés lentement durant les années suivantes en raison de la mobilisation des ouvriers et du manque de revenus.

église de Montfort

L'église Sainte Madeleine a été érigée à la fin du XVIIème au centre du village. Elle est composée de deux travées et d'un chœur à chevet plat voûté d'arêtes. Le clocher-tour en pierres jaunes et blanches est surmonté d'une flèche pyramidale.

L'église abrite deux statues en bois classées du XVIème (St Jean et la Vierge).

église de Volonne

Construite sous l'impulsion des Pénitents Blancs, son édification fut décidée par cette confrérie en 1628 quand la communauté voulut une chapelle dans l'enceinte du village pour faciliter l'accès au culte des habitants.

Mais il fallut pas moins de 40 années de divers procès pour obtenir enfin le terrain utile à son édification. Enfin, l'église fut achevée le 27 février 1668. C'est un bel exemple de l'art alpin méridional caractérisé par une nef unique sobre formée par deux travées voûtées d'arêtes à fausses nervures imitant la croisée d'ogives. Elle a connu de nombreuses restaurations depuis 1965 : le chœur, la peinture des murs, l'autel, le tabernacle, le carrelage, la toiture. Sa cloche, rapidement fêlée, a été remplacée le 16 novembre 1913 par une nouvelle cloche baptisée Thérèse, Elie, Marie.

La façade est peinte en bleu ciel en l'honneur de la Vierge.
Elle est également connue sous le vocable du « Précieux Sang ».

église de Château Arnoux

L'église Notre Dame de la Consolation : achevée en 1634, agrandie par la suite, est devenue l'église paroissiale par la volonté des consuls de la bourgade en 1674. Elle a remplacé l'église paroissiale du prieuré St Pierre aux Liens.

Située au centre du village autrefois cerné par ses remparts, elle présente une nef à deux travées et deux bas-côtés voûtés d'arêtes qui sont soudés au chœur sans transept. Le clocher à campanile édifié contre le chœur, terminé en 1668, fut doté de la cloche du prieuré abandonné de St Pierre aux Liens. Ce clocher sera abattu en 1829 et remplacé par le clocher actuel terminé par une flèche.

Le vitrail de l'oculus représente St Pierre aux Liens son patron.

Le pavement a été réalisé en 1655. Les seigneurs de Château-Arnoux et les frères Ricard qui avaient achevé le clocher reposent encore sous le pavement.

église de L’Escale

L'église Notre Dame de Mandanois a été construite en 1610 et restaurée au XIXème.

D'une belle sobriété, elle comporte des éléments en réemploi de la chapelle Ste Consorce détruite en 1962 : un support d'autel cubique, cippe de section carrée, d’époque carolingienne ; un linteau représentant des colombes buvant au calice, probablement préromans.

L'Escale (Scala en latin) fut pendant l’antiquité une importante étape pour la navigation sur la Durance. Son port gallo-romain du Bourguet (recouvert désormais par le lac de retenue) était idéalement situé entre Embrun et Arles. Plus de 600 pièces de monnaie y ont été trouvées lors de fouilles succinctes, depuis l'obole massaliote jusqu'à l'empereur Gratien, soit sur huit siècles.

église de Malijai

L'église St Christophe a été élevée en 1839 sur l'emplacement de l'ancienne église Notre Dame d'Espérance (1640), au centre du village, presque en face du château. Son aspect extérieur est très sobre ; le clocher a été exhaussé en 1850.

Elle comporte une nef à quatre travées voûtées d'arêtes, à doubleaux plats et de puissants pilastres saillants à impostes moulurées. Le chœur aveugle en cul de four est séparé de la nef par un bel arc triomphal surbaissé. L'ordonnance intérieure d'architecture classique tardive comporte une belle et imposante fresque de chœur, quelques tableaux, statues, vitraux et deux autels en marbre. Le maître autel en vieux marbre blanc polychrome provient de l'ancienne église. La croix de procession et les fonts baptismaux sont de très belle facture.

église de Les Mées

Notre Dame de l'Olivier, saccagée et incendiée pendant les guerres de religion car située hors des remparts, est l'église paroissiale depuis 1530. On sait qu'elle existait déjà en 1400. On peut estimer que la partie inférieure de la nef, notamment les grandes arcades, sont d'origine romane. Elle a été reconstruite en 1593 et revoûtée en 1860. De nombreux travaux d'agrandissement se sont succédés : le clocher massif surmonté d'un campanile en fer forgé en 1560, les stalles en noyer en 1563, les bas-côtés au XVIIème et d'importants agrandissements au XIXème.

Elle possède un bel autel en marbre blanc, de beaux vitraux récemment restaurés, une cuve baptismale du XIIIème, un orgue, une crèche animée, de belles statues, des tableaux classés, des œuvres en bois sculptés...

église de Dabisse

L'église St Blaise aux Petits Camps a été érigée en 1870 sur le territoire du Plan des Mées. Elle était l'église paroissiale des hameaux de Dabisse et des Pourcelles en remplacement de l'église St Honorat (XIIème) devenue trop petite.

Son architecture très classique est agrémentée par les peintures murales intérieures et de beaux vitraux dont deux ont malheureusement été brisés.

Elle est entourée d'un joli parc ombragé.

église de Peyruis

L'église Saint Nicolas a été construite à partir du IXème. Le bas-côté nord est l'église romane originale, la nef de style roman provençal tardif (XIIème) comporte trois travées reposant sur des piliers colossaux, le chœur est à quatre pans avec cinq nervures (XVIème), le bas-côté sud construit sur la place à la fin du XVIIème et, enfin l'agrandissement à l'ouest jusqu'à la route après la destruction du rempart au XXème. Le clocher massif érigé en même temps que la nef est composé de galets et de pierres taillées. Il est couronné d'une rotonde surmontée d'une flèche octogonale en tuf.

A l'intérieur, elle a été entièrement peinte de 1881 à 1885 : faux appareil sur les murs, motifs divers dans les médaillons, végétaux sur les colonnes et les arches. Le vitrail de l'Agnus Dei serait le plus ancien du département (XVème).

L'église abrite le cœur d'André Maure et le «Sauve-Terre», cloche retrouvée dans les ruines du couvent de St Marcellin (VIème) qui protège la commune des orages de grêle.

église de Lurs

L'église «Invention de la Sainte Croix» a été érigée au début du XVIème sur les fondations d'un édifice de l'an 973. Nichée au chœur du village, elle a connu des restaurations intérieures peu appropriées. Elle a un beau clocher-peigne à trois cloches.

La Révolution a vidé l'église : il reste (en très mauvais état) les peintures du chœur et des arcades des bas-côtés. Les vitraux ont été posés en 1864.

Lurs, résidence des puissants évêques de Sisteron comporte de nombreux édifices religieux (chapelles, oratoires).

L'évêque Pierre de Sabran avait ramené des croisades en 1150 et 1170 une précieuse relique de la Sainte-Croix. Il la fit enchâsser d'or et d'argent et la déposa en l'église de Lurs. Il fallut la cacher pendant la Révolution et elle revint à l'église quand on la retrouva dans le ravin de St Pons. Elle est exposée à chaque grande fête, sortie du reliquaire situé à droite du chœur.

église de Sourribes

L'église Saint Pierre aux Liens faisait partie du monastère des bénédictines fondé en 1160. Elle est construite en simple appareil (moellons et galets). La nef est plafonnée, éclairée par trois baies vitrées au sud et une rosace au mur occidental. L'abside est voûtée en cul de four, percée d'une baie très étroite dans l'axe et d'une plus large au sud, renforcée par trois contreforts plats.

Deux clochers surmontent l'édifice : l'un composé d'une tour en façade, l'autre un clocher-mur au nord. Le mur sud est divisé en sept arcades et demi.

Le cloître gothique existe encore.

Monastère de Ganagobie

À une époque reculée, des moines ont choisi le site de Ganagobie pour y vivre et y prier.
Leur patient travail a transformé ce site en un lieu où l'on dirait que l'homme et la création ont signé comme un pacte d'amour et de beauté. .

Depuis 1992, les murs du Prieuré de Ganagobie ont été redressés et les bénédictins de Hautecombe y sont venus mener la vie monastique dans l'esprit de saint Benoît et de Dom Guéranger.

Si vous avez la chance d'arriver sur le plateau un après-midi d'hiver, vous verrez peut-être la lumière rasante du soleil se projeter contre l'église et le monastère et en faire chanter la belle pierre douce en un somptueux flamboiement d'or. Pour les moines clunisiens, prier et travailler la terre, la pierre, le vitrail, la peinture ou l'enluminure, équivalait à transfigurer le monde, à le rendre plus à la ressemblance de Dieu, à le rapprocher de Dieu, à le réconcilier avec Lui.

La Maison Diocésaine le Bartèu est située à Peyruis

Au cœur des Alpes de Haute-Provence, entre Manosque et Sisteron, sur une colline dominant la Durance, à 2 km au nord de Peyruis et 3 mn de l'A 51.

C'était une maison de campagne bâtie en 1920 par de riches négociants aixois. Après cinq propriétaires successifs, l’évêque de Digne, Monseigneur Colin, l'acheta en 1959 pour en faire un centre de rencontres diocésaines, Peyruis se trouvant idéalement situé pour un accès facile depuis la plupart des cités du département. Sa chapelle a été aménagée à l'emplacement de la grange ruinée. Le grand parc arboré est propice pour se ressourcer dans le calme et la sérénité au cœur de la nature provençale.

Dans un proche avenir, cette maison a vocation à devenir la résidence de notre Évêque et de regrouper les services administratifs du diocèse. 

 

 

Le secteur paroissial

Le secteur paroissial

 


Localisation des églises

carte secteur new 


Lors des funérailles, trouver les églises et les cimetières

 


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